Vivere in uno stato de'brezza

Sucré et pétillant, fait briller les yeux et laisse dans la gorge un petit goût d'enfance.

08 décembre 2005

Trait d'union

Etreins-là, dis lui que pour toi elle compte beaucoup.
Dis lui ce que tu pense. Vos passions vous rassemblent.
Vous vibrez pour les mêmes choses, vos éclats de rire se mêlent.
Riez tous les deux, amusez-vous, passez de bons moments.
Elle est exceptionelle, je suis sûre que tu la mérite.
Elle t'a donné son amitié... ne fais pas la même erreur que j'ai faite il y a quelques années.
Ne la sous-estime jamais, car elle vaut plus que tout ce que tu crois.
Quand tu sera seul, triste, elle ne te laissera jamais tomber
Elle viendra te parler, t'écoutera, te remontera le moral
Elle n'est pas de ces gens qui ne sont à vos côtés seulement quand vous allez bien.
Même si elle se fait discrète, elle a toujours été là pour m'accompagner
Elle sera là pour toi aussi. Si tu l'appelle, elle répondra.
C'est une amie comme on en trouve peu
Nous avons tous les deux eu la chance de croiser sa route.
Et s'il faut se la partager, alors je partagerai.
J'aimerai tellement te connaître.
Elle t'a accordé sa confiance, je sais que tu en vaux la peine.

Et si elle était notre trait d'union ?

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23 novembre 2005

En cinq points

Que pourrais-je vous dire depuis la dernière fois où j'ai posté ?

1. Que j'ai passé une des pires soirées de mon existence le 12 ?
2. Que l'équipe nationale de Suisse s'est qualifiée pour la Coupe du Monde de football 2006 après de durs barrages contre la Turquie ? (Vous rigolez mais le foot ça m'intéresse... et oui ! Je suis une fille !)
3. Que je n'ai toujours pas résolu mon problème d'inéquation ? (En même temps, les matières scientifiques, c'est pas mon truc !)
4. Que mon "dernier amour" s'apprête à (potentiellement) recroiser mon chemin ?
5. Que je progresse en chant et en volleyball (ça serait peut être le moment) ?

1: Il y a des soirs comme ça, où on est heureux de retrouver son petit lit douillet, sa chambre (même dans le capharnaüm le plus total), le bruit familier de la Play-Station fraternelle et même son exemplaire de "Candide" toujours pas terminé. Pour des milliers de raisons, peut-être pour aucune précisément, j'ai détesté cette soirée. L'ambiance de cette grange transformée pour l'occasion en une plage foireuse avec carré de sable, sans les châteaux enfantins et les coquillages de la Méditerranée. Comme d'habitude, l'alcool coulait à flot et avait embrumé les esprits, déliant corps et langues (dans tous les sens du terme). Et même au milieu du monde, la foule qui vous serre, vous écrase, vous renverse des litres de bière sur le t-shirt, il y a des moments où vous vous sentez déséspéréement seul, quand vos amies disparaissent avec un obscur jeune homme (toujours charmant mais imbibé) et que vous êtes trop timide pour vous incruster dans un groupe de personnes que vous connaissez plus ou moins (tirant sur le moins). Vous ne savez pas quoi faire, vous tripotez vos cheveux... et la confiance s'envole toujours plus loin.
Et puis il y a ces gens que vous reconnaissez, mais vous ne savez jamais si c'est réciproque. Faut-il leur faire la bise ?  Leur demander comment ça va ? Peut être qu'ils vont me prendre pour une idiote si je les salue sans qu'ils me reconnaissent... mais encore plus si je les regarde dans les yeux sans rien dire !?
En plus il y en a d'autres, qui ne lésinent pas sur les remarques désobligeantes "T'as 14 ans ?", les moqueries qui font mal et vous décontenancent. Pourquoi, comment arrivent-ils à tous avoir confiance en eux ? A aborder les moins abordables ? Peut-être qu'en fait, ces amusements-là, ce n'est pas moi...

2: J'avais dans l'idée d'en faire un post à part...

3: Que dire de plus ? J'essaie de faire le premier pas dans sa direction, un pas de fourmi, mais un pas quand même. Soyons un peu égoïste... si l'on pense toujours aux autres, à ce qu'ils diront, à ce qu'ils penseront, on ne fait pas grand chose. J'ai décidé de tenter ma chance, au mépris de ce qu'elle pourrait dire ou faire. Mais je ne sais pas pas où commencer. Toujours cette foutue non-confiance en moi !!!

4: Il l'avait mentionné un jour où je discutais avec lui, il l'a fait. Celui que j'ai mis tant de temps à oublier (2 ans)... Je risque de le croiser à nouveau dans les couloirs, si sa proposition est acceptée. Bien sur que je me réjouis... j'en suis même impatiente ! Mais il y a un "mais". Et si ça recommençait comme avant ? Et si j'accrochais de nouveau à lui bêtement, sachant que c'est impossible, mais l'aimant sans espoir de réciprocité ?

5: Malgré la connerie de mon prof de musique, j'ai au moins l'impression d'avoir appris plus de choses en 3 mois qu'en trois ans avec mon ancien enseignant ! Le gros problème, c'est que toutes ces choses qui partent d'un bon fond sont mal dites, sur le ton qui énerve, le ton du professionel qui prend tout le monde pour des sous-débutants. Et là, forcément, ça donne moins envie de suivre ses conseils... Mais je me rends compte que je chante juste, que j'arrive "interpréter" mon texte, même si j'ai encore un peu de peine avec les aigus... Mais je suis contente d'arriver enfin à faire quelque chose de bien avec ma voix, depuis le temps que j'aime la musique et le chant. J'aurai d'ailleurs une note dans une semaine, je vous tiendrai au courant, s'il y en a que ça intéresse...
Et le volleyball, bah c'est peut être le moment que je réussisse à jouer correctement, après un an ! Plutôt fière de ma prestation de lundi. C'est en progrès, c'est en progrès... je vais sûrement bientôt recommencer en club, je voudrais voir ce que ça donne en compétition ! Et j'ai hâte de pouvoir LUI (cf.4) montrer mon évolution =P !


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26 octobre 2005

Des gens comme ça

Il y a des gens comme ça, à qui l’on porte une admiration sans limite sans vraiment savoir pourquoi. Cette personne n’est pas forcément exceptionnelle, elle n’a pas de talent particulier, n’a pas marché sur la lune ni joué dans une superproduction hollywoodienne. C’est une personne à priori comme les autres, mais qui, pour nous, a un petit quelque chose en plus, que les autres ne verront peut être pas. Quelque chose qui nous touche personnellement sans que l’on ne sache réellement mettre le doigt dessus.

Il y a des gens comme ça, qui nous plaisent dès le premier regard. Qui nous inspirent la confiance, qui donnent envie d’aller à leur rencontre, d’apprendre à les connaître, de percer les mystères de leurs silences. Leur sourire est accueillant, leurs yeux pleins de chaleur, leur voix apaisante. Ils attirent par leur prestance, par leur simple présence.

Il y a des gens comme ça, qui savent nous communiquer leur passion, qui sont capables de nous faire aimer ce qu’ils aiment. Ils ont ce don nous donner l’envie de partager cet intérêt à notre tour.

Des gens comme ça, on en rencontre tous un jour…

Pendant deux ans, et jusqu'en septembre dernier, j'ai éprouvé bien plus qu'une simple admiration pour cette personne très spéciale. Aujourd'hui, j'ai tourné la page, j'en suis contente, mais il me restera toujours un beau souvenir de cette rencontre qui a, au final, changé pas mal de choses dans ma vie et m'a beaucoup fait réfléchir. Ca se résume en un mot: merci.

love_actually_1

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23 octobre 2005

Finally facing my Waterloo

Au lieu de sortir hier soir (à une soirée qui était, d'après ce que j'ai ouï-dire supermégatropgénialeatomique mais vu la source, je préfère émettre un doute), je suis restée à décorer mon agenda devant la télé (voyez les activités culturelles).

Pendant que je dessinais des coeurs de tous les tons de rose et rouge inimaginables à la page du 14 février (en me morfondant sur mon statut d'éternelle célibataire... okay je vous entends venir, j'ai que 16 ans, j'ai tout mon temps et blablablablabla. Okay, okay, okay), j'ai regardé une des émissions les plus chiantes qu'il m'ait jamais été donné de voir:


Le gala des 50 ans de l'Eurovision


Depuis que je suis petite, je regarde l'Eurovision: "France, one point.... Israel, five points... Belgium, ten points... Ireland, twelve points !". On connait la chanson.
Je sais pas pourquoi je continue à regarder ce truc: c'est toujours pareil, les chansons se ressemble toutes d'année en année, et c'est presque toujours une connerie qui finit à la première place :p Mais bon, ça fait partie du "folklore", des habitudes annuelles, comme celle de regarder l'élection de Miss Suisse ^^

Bref, ils faisaient une "fête" in live from Copenhague (ortho ?), pour fêter leurs 50 ans, et le but pour les téléspectateurs, c'était d'élire la meilleure parmi 14 chanson cultes (hm) du concours, depuis 1956.

Plus de 2h à écouter des chansons (la plupart même pas en live mais des images "d'époque" sur un écran géant avec des danseurs "actuels" sur la scène) qui, à quelques petites exceptions près, ne vous disent rien du tout et qui se ressemblent en tout points (à croire qu'Alain Morisod est compositeur officiel du concours :p)... c'est UN PEU long.

Un des seuls trucs qui donnaient un tantinet d'intérêt à cette émission, ce sont les images d'archives, en particulier la catégorie "hommes sexy" (on a pas tous la même notion du "sexy") ou "costumes" (imaginez les "2be3" des années 70 avec des chemises amples vertes, bleues et rouges, pantalon blancs et petites bottes dorées ! Ou encore un couple allemand en combinaison  mauve moulante !). Il y a aussi les images des chansons "provoc'" ou originales, du style ce belge qui chante "Euroooovisioooon... Eurovisioooooon" en se lançant des confettis o_0 (à mon avis, les séléctions ne doivent pas avoir le même degré de sévérité dans tous les pays) !

Bon, pour tous les (mal)chanceux qui n'ont pas pu suivre ce charmant divertissement, c'est ABBA et son mythique "Waterloo" qui a remporté le concours (prévisible).

Waterloo
                  I was defeated, you won the war
                  Waterloo
                  Promise to love you for ever more
                  Waterloo
                  Couldn't escape if I wanted to
                  Waterloo
                  Knowing my fate is to be with you
                  Waterloo
                  Finally facing my waterloo

A part, ça, j'aimerai vous apporter une preuve que lorsque la Suisse a gagné le concours en 88, ce n'était pas grâce au physique et au look de la chanteuse, mais bien grâce à sa voix... même les professionnels le disent :p

06
Céline Dion "Ne partez pas sans moi" - 1988 (1ère place)

Posté par Zunonume à 19:11 - Comme un petit pois dans un ascenceur - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 octobre 2005

On va tous crever

Didier Super (mais non chérie, tu peux pas connaître il est "underground" ^^) avait raison quand il chantait ("beuglait" serait plus approprié)

On va tous crever, on va tous crever
Y'a la fin du monde qui nous guette
Et nous on fait la fête

Bon, d'accord, on a encore le temps de penser à la fin du monde, tout ça n'est que musique d'avenir, on a encore de beaux (et de moins beaux) jours devant nous.

Mais en attendant, la grippe aviaire prend de plus en plus d'ampleur (oké, on flippait déjà avec la vache folle) et moi je dis, ça fout les chocottes o_0... 

... L’OMS a été très claire au sujet du risque imminent d’une pandémie de grippe humaine...

                      ....Les flambées actuelles dues à un virus grippal aviaire hautement pathogène qui touchent les volailles et d'autres oiseaux dans plusieurs pays d'Asie menacent très sérieusement de déclancher une pandémie de grippe humaine...

...
le virus H5N1 hautement pathogène a touché en tout et pour tout une centaine de personnes, essentiellement des éleveurs de volailles....

                                             ... Prenez un pays d'Asie du Sud-Est comme la Thaïlande (65 millions d'habitants). Supposez que deux personnes en contaminent en moyenne trois autres, que le virus se propage en deux jours et demi environ et que seule la moitié des cas soit diagnostiquée. Conclusion des chercheurs: le pic de l'épidémie est atteint en cinq mois, avec 22 millions de malades. Cela, c'est l'estimation basse… Dans le pire des scénarios, la moitié des habitants sont touchés et le pic observé dès le troisième mois....

(dixit les journaux. Soit dit en passant, 'faut avouer qu'ils aiment bien le mélodrame !)

Relativisons. Il parait que pour le moment, le risque de contracter cette saloperie est relativement minime.

Mais bon, en Roumanie ils sont condamnés à bouffer des patates parce que la grippe du poulet est omniprésente ! Vous imaginez le drame ? :o Des patates le lundi, des patates les mardi, des patates le mercredi... y'a de quoi tourner frite ! :'(

Keep the positive attitude (et the guignol force), je peux continuer à côtoyer le Poulet Vert quotidiennement, sans risquer la rhubéole pakistanaise carabinée accompagnée de varicelle bleue purulente.

On va tous crever
On va tous crever
Y'a la grippe aviaire qui nous guette
Et nous on fait la fête...

poule

                                

 

Posté par Zunonume à 17:54 - Comme un petit pois dans un ascenceur - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 octobre 2005

C'est la faute à Voltaire...

C'eeeest les vaaaaacaaaaances... (comme chanterait l'autre) !

Les fameuses vacances d'octobre, fin de la "phase d'habituation" après la rentrée. Un bon moyen de se reposer un peu avant les choses sérieuses: HUM. Enfin maintenant que je suis une "grande fille" (ça reste à prouver), ce n'est plus aux profs de me dire tout ce que je dois faire, il faut que j'essaie d'être au maximum autonome. Mais quand on est paresseuse, ça pose quelques petits problèmes o_0

Mais en gentille fille studieuse que je suis, j'ai décidé de bosser pendant ces deux semaines. Si, si. Un petit peu tous les jours, pour ratrapper toute la flemme que j'ai eue pendant ce premier mois de cours ! Au programme:
- Apprentissage de rythmes (expliquez moi l'intérêt de se taper sur les cuisses ? Fort, fort et fort... doux, doux... fort ! Et de plus en plus vite. En plus ça fait des bleus...déjà que j'ai des cuisses affreuses !)
- Essai de compréhension, même d'une infiniment minime particule de physique (accélération, vitesse... Vx et delta T n'ont qu'à bien se tenir !)
- Cf. point précédent, mais dans un contexte mathématiquement vectoriel (beurk).
- Recherchage dans les tréfonds de mon sac de pseudo-notes de philosophie (agrémentées de dessins, de paroles Bratislaboyesques et d'annotations obscures venues de mes différents voisins de tables successifs). Non mais attendez avant de croire que je suis une petite rebelle de la société qui n'écoute rien en philo ! Quand le prof débite sur Xénophane, Empédocle, Parménide et consort et qu'il part dans ses délires en s'enflammant tout seul sur les sources profondes de l'intelligence, il faut sortir le décodeur °_° ! A raison d'une heure et demie par semaine, il y a forcément un moment où on finit par décrocher...
- Lecture de "Candide" de Voltaire. L'édition du bouquin qu'on nous a refilée ressemble à un cahier de coloriage, mais je relativise même si ça me perturbe :p... A part ça, la philosophie des lumières, je trouve super intéressant (à ne pas prendre comme une figure de style ironique, même si j'ai la (sale ?) habitude d'en faire beaucoup).

Reste à savoir si je vais tenir ces quelques petites résolutions. Ah, d'ailleurs en parlant de "résolutions", j'ai décidé d'aller courir et de faire des abdos (je tiens à signaler que je suis une piètre sportive). Déjà parce qu'à force d'abuser sur le chocolat, je commence à avoir le même bide que Bouddah (hyperbole, bien sûr, mais quand même, lol), et puis comme à la rentrée je dois "courir mon âge en minutes" (quel défi...) en cours de sport, bah 'faut bien que je m'entraîne pour ne pas faire un résultat trop décheu (enfin, vous me direz, j'ai l'habitude de me ridiculiser en sport) o_0 !
A part ça, j'ai envie de recommencer le volley, c'est comme un "besoin" (c'est la première fois de ma vie que je ressens le besoin de faire du sport...  ya du progrès !). J'ai trouvé une équipe, après il faut que je voie l'ambiance et le niveau (parce que je suis encore et toujours, appelons un chat un chat... nulle) !

Sur ces belles paroles pleine de motivation (ça risque de ne pas durer, je vous préviens)... bye.

voltaire

Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau
Je ne suis pas notaire, c'est la faute à Voltaire
Je suis petit oiseau, c'est la faute à Rousseau

(Victor Hugo, "Les misérables")

Posté par Zunonume à 15:22 - Comme un petit pois dans un ascenceur - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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