30 octobre 2005
Je hais les dimanches
Je hais les dimanches. Je les hais surtout quand ce sont des veilles de rentrée. Surtout quand on sait qu'on devra, en cours de sport, courir 16 minutes (débilité profonde du programme: courir son âge en minutes) sans interruption. Je hais la course d'endurance...
28 octobre 2005
Echec
Dubble You n'a pas fini de s'en prendre plein la gueule ! En même temps, il y a de quoi.
Un article vu chez Miss Bulle.
26 octobre 2005
Des gens comme ça
Il y a des gens comme ça, à qui l’on porte une admiration sans limite sans vraiment savoir pourquoi. Cette personne n’est pas forcément exceptionnelle, elle n’a pas de talent particulier, n’a pas marché sur la lune ni joué dans une superproduction hollywoodienne. C’est une personne à priori comme les autres, mais qui, pour nous, a un petit quelque chose en plus, que les autres ne verront peut être pas. Quelque chose qui nous touche personnellement sans que l’on ne sache réellement mettre le doigt dessus.
Il y a des gens comme ça, qui nous plaisent dès le premier regard. Qui nous inspirent la confiance, qui donnent envie d’aller à leur rencontre, d’apprendre à les connaître, de percer les mystères de leurs silences. Leur sourire est accueillant, leurs yeux pleins de chaleur, leur voix apaisante. Ils attirent par leur prestance, par leur simple présence.
Il y a des gens comme ça, qui savent nous communiquer leur passion, qui sont capables de nous faire aimer ce qu’ils aiment. Ils ont ce don nous donner l’envie de partager cet intérêt à notre tour.
Des gens comme ça, on en rencontre tous un jour…
Pendant deux ans, et jusqu'en septembre dernier, j'ai éprouvé bien plus qu'une simple admiration pour cette personne très spéciale. Aujourd'hui, j'ai tourné la page, j'en suis contente, mais il me restera toujours un beau souvenir de cette rencontre qui a, au final, changé pas mal de choses dans ma vie et m'a beaucoup fait réfléchir. Ca se résume en un mot: merci.
23 octobre 2005
Soundtrack of my life
La
vie, comme chacun sait, c'est loin d'être tous les jours comme au
cinéma mais voici un petit questionnaire que j'ai trouvé au hasard d'un
blog, plutôt sympa...
Si ma vie était un film, quelle en serait la B.O ?
Générique: Liquido - Nacrotic
Le réveil: Yann Tiersen - J'y suis jamais allé
Un jour normal: Calogero - Un jour parfait
Premier rendez-vous: Billy Joel - Uptown Girl
Tombant amoureux: Norah Jones - Turn me on
Scène d'amour: Berlin - Take my breath away
Scène de fight: Survivor - Eye of the tiger
Fin de la relation: James Blunt - Goodbye my lover
Recollage des morceaux: Elton John - Sorry seems to be the hardest word
L'amour secret: Les Misérables - On my own
Tout va à peu près bien: Fool's Garden - Lemon tree
Pétage de plombs: Destiny's Child - Survivor
En conduisant: Gérald DePalmas - Sur la route
Une leçon importante: Mathieu Mendes - Wake me up
Une pensée profonde: Yann Tiersen - Comptine d'un autre été
Un flashback: Richard Clayderman - Mariage d'amour
La fête: Rednex - Cotton eyed Joe
Je suis heureux et je danse: James Brown - I feel good
Des regrets: L'instrumental de "Mistral Gagnant"
Introspection: Bach - Prelude in C (Harp/Violin)
Une longue nuit seul(e): Akon - Lonely
La mort: Vangelis - 1492, Conquest of Paradise
Générique de fin: Beethoven - Lettre à Elise
Finally facing my Waterloo
Au lieu de sortir hier soir (à une soirée qui était, d'après ce que j'ai ouï-dire supermégatropgénialeatomique mais vu la source, je préfère émettre un doute), je suis restée à décorer mon agenda devant la télé (voyez les activités culturelles).
Pendant que je dessinais des coeurs de tous les tons de rose et
rouge inimaginables à la page du 14 février (en me morfondant sur mon
statut d'éternelle célibataire... okay je vous entends venir, j'ai que
16 ans, j'ai tout mon temps et blablablablabla. Okay, okay, okay), j'ai
regardé une des émissions les plus chiantes qu'il m'ait jamais été
donné de voir:
Le gala des 50 ans de l'Eurovision
Depuis
que je suis petite, je regarde l'Eurovision: "France, one point....
Israel, five points... Belgium, ten points... Ireland, twelve points
!". On connait la chanson.
Je sais pas pourquoi je continue à
regarder ce truc: c'est toujours pareil, les chansons se ressemble
toutes d'année en année, et c'est presque toujours une connerie qui
finit à la première place :p Mais bon, ça fait partie du "folklore",
des habitudes annuelles, comme celle de regarder l'élection de Miss
Suisse ^^
Bref, ils faisaient une "fête" in live from Copenhague (ortho ?), pour fêter leurs 50 ans, et le but pour les téléspectateurs, c'était d'élire la meilleure parmi 14 chanson cultes (hm) du concours, depuis 1956.
Plus de 2h à écouter des chansons (la plupart même pas en live mais des images "d'époque" sur un écran géant avec des danseurs "actuels" sur la scène) qui, à quelques petites exceptions près, ne vous disent rien du tout et qui se ressemblent en tout points (à croire qu'Alain Morisod est compositeur officiel du concours :p)... c'est UN PEU long.
Un des seuls trucs qui donnaient un tantinet d'intérêt à cette émission, ce sont les images d'archives, en particulier la catégorie "hommes sexy" (on a pas tous la même notion du "sexy") ou "costumes" (imaginez les "2be3" des années 70 avec des chemises amples vertes, bleues et rouges, pantalon blancs et petites bottes dorées ! Ou encore un couple allemand en combinaison mauve moulante !). Il y a aussi les images des chansons "provoc'" ou originales, du style ce belge qui chante "Euroooovisioooon... Eurovisioooooon" en se lançant des confettis o_0 (à mon avis, les séléctions ne doivent pas avoir le même degré de sévérité dans tous les pays) !
Bon, pour tous les (mal)chanceux qui n'ont pas pu suivre ce charmant divertissement, c'est ABBA et son mythique "Waterloo" qui a remporté le concours (prévisible).
Waterloo
I was defeated, you won the war
Waterloo
Promise to love you for ever more
Waterloo
Couldn't escape if I wanted to
Waterloo
Knowing my fate is to be with you
Waterloo
Finally facing my waterloo
A
part, ça, j'aimerai vous apporter une preuve que lorsque la Suisse a
gagné le concours en 88, ce n'était pas grâce au physique et au look de
la chanteuse, mais bien grâce à sa voix... même les professionnels le
disent :p

Céline Dion "Ne partez pas sans moi" - 1988 (1ère place)
22 octobre 2005
On va tous crever
Didier Super (mais non chérie,
tu peux pas connaître il est "underground" ^^) avait raison quand il
chantait ("beuglait" serait plus approprié)
On va tous crever, on va tous crever
Y'a la fin du monde qui nous guette
Et nous on fait la fête
Bon, d'accord, on a encore le temps de penser à la fin du monde, tout ça n'est que musique d'avenir, on a encore de beaux (et de moins beaux) jours devant nous.
Mais en attendant, la grippe aviaire prend de plus en plus d'ampleur (oké, on flippait déjà avec la vache folle) et moi je dis, ça fout les chocottes o_0...
... L’OMS a été très claire au sujet du risque imminent d’une pandémie de grippe humaine...
....Les flambées actuelles dues à un
virus grippal aviaire hautement pathogène qui touchent les volailles et
d'autres oiseaux dans plusieurs pays d'Asie menacent très sérieusement
de déclancher une pandémie de grippe humaine...
... le virus H5N1 hautement pathogène a touché en tout et pour tout une
centaine de personnes, essentiellement des éleveurs de volailles....
... Prenez un pays d'Asie du Sud-Est comme la Thaïlande
(65 millions
d'habitants). Supposez que deux personnes en contaminent en moyenne
trois autres, que le virus se propage en deux jours et demi environ et
que seule la moitié des cas soit diagnostiquée. Conclusion des
chercheurs: le pic de l'épidémie est atteint en cinq mois, avec 22
millions de malades. Cela, c'est l'estimation basse… Dans le pire des
scénarios, la moitié des habitants sont touchés et le pic observé dès
le troisième mois....
(dixit les journaux. Soit dit en passant, 'faut avouer qu'ils aiment bien le mélodrame !)
Relativisons. Il parait que pour le moment, le risque de contracter cette saloperie est relativement minime.
Mais
bon, en Roumanie ils sont condamnés à bouffer des patates parce que la
grippe du poulet est omniprésente ! Vous imaginez le drame ? :o Des
patates le lundi, des patates les mardi, des patates le mercredi... y'a
de quoi tourner frite ! :'(
Keep the positive attitude (et the guignol force), je peux continuer à côtoyer le Poulet Vert quotidiennement, sans risquer la rhubéole pakistanaise carabinée accompagnée de varicelle bleue purulente.
On va tous crever
On va tous crever
Y'a la grippe aviaire qui nous guette
Et nous on fait la fête...
21 octobre 2005
55, Cité Lénine.
( Petit aparté: Puisque ma vie n'est
pas toujours des plus passionnantes, j'ai décidé de vous faire
partager, de temps en temps des, des trucs et des bidules que j'écris pour
mon plaisir (ou pas), au lieu de pleurnicher sur mon sort d'ado de 16
ans (pas si triste que ça, en fait) et de raconter sans arrêt des
platitudes concernant a) mecs b) poids c) copines d) études e) (nullité
en) sport. Mais vous y aurez droit quand même, 'fallait pas vous
réjouir trop vite ^^.
Bref, la rubrique "Cuisine expérimentale" (voir menu de droite), c'est mes créations rien qu'à moi, sous mon copyraïllte ! :p )
Six
heures. Le réveil sonne. Le tintement électronique et monotone la
tire d’un sommeil sans rêve. Le soleil se lève à peine et elle a déjà
glissé hors de ses draps fleuris, passés de mode, comme sa jeunesse
envolée. Encore un matin solitaire, mais ça fait longtemps qu’elle ne
les compte plus.
Voilà maintenant des années que son mari s’en est
allé, emportant avec lui les gosses et le chéquier, de même que ces
amants sans amour, evaporés après quelques fausses promesses. Ses
cinquante-cinq printemps prennent des couleurs d’automne et son envie
de séduction est retombée, comme les feuilles mortes. Ces hommes
qu’auparavant elle ramassait à la pelle, sans poser de critère, juste
pour combler la solitude et donner un peu de chaleur à ses journées
sans joie, elle ne les regarde même plus. Migraine permanente, presque
un dégoût. Toutes les crèmes et produits de beautés, alignés par ordre
de taille sur la baignoire et leurs vertus que de belles femmes sans
complexes vantent dans les publicités auxquelles elle veut croire
n’arrivent pas à en faire à nouveau l’objet de quelconque désir.
Pieds
nus dans ses charentaises, elle traverse la chambre, puis le salon. Le
chien en plâtre sur le téléviseur la fixe de son regard vide. Un chat
se roule sur le lino, une odeur d’urine qu’elle ne sent même plus s’est
incrustée dans le tissu miteux du canapé. Elle ouvre en grand une
fenêtre, un vent de novembre s’engouffre. Elle frissonne. Le ciel est
gris, comme les murs de la banlieue qui se déroule sous ses yeux.: Cité
Lénine. A chaque fois qu’elle voit son adresse sur les quittances de
gaz, elle se demande ce qu’a bien pu faire ce pauvre type dont elle n’a
jamais entendu parler, pour donner son nom à une zone aussi paumée.
Puis elle soupire en pensant à tous les noms qui auraient pu donner un
peu de ciel bleu à ce quartier. Pourquoi pas Mireille Matthieu ?
Une
vieille affiche pour une compagnie de voyages, avec un grand palmier et
une plage de sable jaune orne le mur défraîchi d’un immeuble désafecté…
la seule image paradisiaque qui l’emmène en vacances, quelques secondes
chaque matin. Elle sourit à la demoiselle en maillot qui se prélasse
sur la photographie.
Elle mange ses cornflakes avec lenteur,
sirotant son café corsé, la voix de Michel Drucker s’échappe de la
radio. Elle hoche parfois la tête, sans tout comprendre. Puis elle
s’habille sans se regarder dans la glace : un jogging fait son affaire,
elle tire ses cheveux en arrière. Puis elle sort de chez elle, marche
rapidement vers le Carrefour en empruntant le même chemin que chaque
jour depuis 25 ans, longeant les murs sales et couverts de graffitis.
Déjà une quinzaine de parigots font la queue devant les grilles du
supermarché, pressés les uns contre les autres, comme s’ils faisaient
une course à celui qui poserait le premier son pied de l’autre côté de
la porte automatique. Quand les grilles s’ouvrent enfin, ils
s’engouffrent le plus rapidement possible dans le magasin et n’en
ressortent qu’une trentaine de minutes plus tard, le chariot rempli de
lessive, de monceaux de bidoche en tout genre, de pâtée pour chien, de
légumes en pagaille et de bonbons pour les mioches.
Elle ? Son
boulot consiste à rester sur le parking et à ramasser les chariots
délestés de leur volumineux contenu, à les emboîter les uns dans les
autres, et à les ramener sous l’abri couvert où d’autres acheteurs
convulsifs viendront les prendre pour faire leurs courses. Et ainsi de
suite.
Pour s’occuper avant l’afflux des onze heures, elle joue au
loto, misant toujours le même chiffre : celui de son numéro de sécu,
comme s’il s’agissait d’une sorte de porte-bonheur. Chaque jour, dix ou
vingt francs y passent. Et elle n’a encore jamais gagné. Tous les soirs
elle soupire en regardant le dernier tirage, celui qui passe juste
après « Confidences ». Cette série reflète tout ce qu’elle aurait aimé
avoir dans sa vie : l’amour, l’argent. Ses 30 minutes quotidiennes
l’emmènent hors de sa cité sans issue, vers un monde inaccessible, fait
d’aventures impossibles.
Quand elle rentre aux alentours de 17
heures , la routine est toujours la même. Elle allume la télé mais ne
la regarde pas, vide ses sachets de Carrefour sur la table, et parcourt
la presse à scandale en buvant le fond d’une bouteille de vin rouge, ou
de Martini.
La vie des autres, elle la connaît pas cœur, presque
mieux que la sienne. Les vedettes, au moins, font des choses
palpitantes : elles se marient à Las Vegas, puis trompent l’heureux élu
avec un jeune acteur plein de fougue et de talent. Elles peuvent se
permettre de se promener seins nus sur les plages, de porter des robes
pleines de paillettes au décolleté plongeant. Elles sourient toujours,
on ne peut rien leur refuser, sous prétexte qu’elles sont des stars.
Elle
? Bientôt vieille, si elle ne l’est pas déjà, traînant en jogging,
enfermée dans un quartier miteux, avec un travail sans prestige. Bilan sans mystère d’années sans lumière.
Elle
referme le journal et sort sur le balcon. Tout l’inutile y est entassé
dans un fourbi hétéroclite : arrosoir (les fleurs qu’elle avait essayé
d’entretenir ont fané depuis bien longtemps), tapis de gymnastique,
casseroles rouillées. Elle doit lever les pieds pour atteindre la
barrière. Elle émiette rêveusement une tranche de vieux pain. Les
moineaux, les pigeons, ne tardent pas à venir se poser autour d’elle,
dégustent le festin, puis s’envolent. Elle lève les yeux vers le ciel,
les regarde s’éloigner à tire-d’aile. Un jour elle, aussi, elle
voudrait pouvoir s’envoler. Loin de la cité Lénine, banlieue ordinaire,
de son deux-pièces, de sa vieille cuisine, du gris étouffant de la
ville et des chariots du Carrefour.
Elle met du vieux pain sur son balcon, pour attirer les moineaux, les pigeons
Elle vit sa vie par procuration devant son poste de télévision…
© Zunonume, 2005.
Inspiré de deux chansons : « Banlieue Rouge » (Renaud), « La vie par procuration » (Jean-Jacques Goldman)
19 octobre 2005
Elles
Elles ont seize ans ou un peu moins.
Elles s'habillent chez Tally
et H&M, ont des Puma et des Converse aux pieds. Le nombril à l'air,
la frange sur le côté. Elles se veulent rebelles, et indépendantes,
mais au font, ce sont toutes les mêmes.
Elles sortent le samedi soir, elles veulent jouer aux grandes, montrer qu'elles sont sorties de l'enfance.
Elles
boivent de l'alcool, elles aiment la sensation d'ivresse, elles
oublient leur timidité et deviennent des "tigresses". Elles dansent,
dansent et plus encore... font des folies avec leur corps.
Elles
passent de l'un à l'autre, maniant l'art du "french kiss" avec brio. Au
rythme de la musique, elles se déhanchent, et eux, bière à la main et
boutons d'acné cachés par des cheveux longs en bataille, ils profitent
de l'aubaine, heureux de remplir leur tableau de chasse.
Et au
matin, les paillettes qu'elles avaient dans les yeux ont disparu, plus
d'étreintes, plus de musique, seulement un bon mal de tête. Se
rappellent-elles encore du nom du jeune homme de la veille ? Elles
n'ont plus qu'un numéro dans le répertoire de leur portable, au mieux
une adresse MSN.
Mais elles aiment ça, et recommencent de week end
en week end, se vantant de leurs prouesses et de leurs aventures, au
coin d'un bar ou dans une caravane. Quel romantisme... mais bon,
pourquoi vouloir en trouver, là où il n'y a pas d'amour et de
sentiments ?
Elles se fichent de leur réputation... car le pire dans tout ça, c'est que ça devient tellement courant, qu'on finit par trouver ça presque normal !
Elles ne cherchent pas du sérieux, un copain "au quotidien", ça les effraie... elles se contentent de ces mecs d'un soir, toujours mignons mais abreuvés de bière. C'est la solution de facilité: elles ne veulent pas s'embêter avec ces histoires de fidélité. On s'amuse un soir, et le lendemain on passe à autre chose. Et puis au moins, pas besoin de le présenter à papa/maman ou de se casser la tête pour les cadeaux d'anniversaire et de Saint-Valentin...
Et elles s'en vantent encore. Elles collectionnent, elles notent, elles comparent, elles critiquent. Elles friment et veulent toujours plus, jouant avec les limites d'un politiquement-correct qu'on ne sait plus trop où placer, finalement.
Elles, ce sont mes amies. Enfin... je crois.
Celles qui comprennent sans qu'on leur dise
Pour qui ne suffit qu'un regard
Pour que tout s'allume en un soir
(Jean-Jacques Goldman, "Filles faciles")
15 octobre 2005
C'est la faute à Voltaire...
C'eeeest les vaaaaacaaaaances... (comme chanterait l'autre) !
Les fameuses vacances d'octobre, fin de la "phase d'habituation" après la rentrée. Un bon moyen de se reposer un peu avant les choses sérieuses: HUM. Enfin maintenant que je suis une "grande fille" (ça reste à prouver), ce n'est plus aux profs de me dire tout ce que je dois faire, il faut que j'essaie d'être au maximum autonome. Mais quand on est paresseuse, ça pose quelques petits problèmes o_0
Mais en gentille fille studieuse que je suis, j'ai décidé de bosser
pendant ces deux semaines. Si, si. Un petit peu tous les jours, pour
ratrapper toute la flemme que j'ai eue pendant ce premier mois de cours
! Au programme:
- Apprentissage de rythmes (expliquez moi l'intérêt
de se taper sur les cuisses ? Fort, fort et fort... doux, doux... fort
! Et de plus en plus vite. En plus ça fait des bleus...déjà que j'ai
des cuisses affreuses !)
- Essai de compréhension, même d'une
infiniment minime particule de physique (accélération, vitesse... Vx et
delta T n'ont qu'à bien se tenir !)
- Cf. point précédent, mais dans un contexte mathématiquement vectoriel (beurk).
-
Recherchage dans les tréfonds de mon sac de pseudo-notes de philosophie
(agrémentées de dessins, de paroles Bratislaboyesques et d'annotations
obscures venues de mes différents voisins de tables successifs). Non
mais attendez avant de croire que je suis une petite rebelle de la
société qui n'écoute rien en philo ! Quand le prof débite sur
Xénophane, Empédocle, Parménide et consort et qu'il part dans ses
délires en s'enflammant tout seul sur les sources profondes de
l'intelligence, il faut sortir le décodeur °_° ! A raison d'une heure
et demie par semaine, il y a forcément un moment où on finit par
décrocher...
- Lecture de "Candide" de Voltaire. L'édition du
bouquin qu'on nous a refilée ressemble à un cahier de coloriage, mais
je relativise même si ça me perturbe :p... A part ça, la philosophie
des lumières, je trouve super intéressant (à ne pas prendre comme une
figure de style ironique, même si j'ai la (sale ?) habitude d'en faire
beaucoup).
Reste à savoir si je vais tenir ces quelques petites résolutions.
Ah, d'ailleurs en parlant de "résolutions", j'ai décidé d'aller courir
et de faire des abdos (je tiens à signaler que je suis une piètre
sportive). Déjà parce qu'à force d'abuser sur le chocolat, je commence
à avoir le même bide que Bouddah (hyperbole, bien sûr, mais quand même,
lol), et puis comme à la rentrée je dois "courir mon âge en minutes"
(quel défi...) en cours de sport, bah 'faut bien que je m'entraîne pour
ne pas faire un résultat trop décheu (enfin, vous me direz, j'ai
l'habitude de me ridiculiser en sport) o_0 !
A part ça, j'ai envie
de recommencer le volley, c'est comme un "besoin" (c'est la première
fois de ma vie que je ressens le besoin de faire du sport... ya
du progrès !). J'ai trouvé une équipe, après il faut que je voie
l'ambiance et le niveau (parce que je suis encore et toujours, appelons
un chat un chat... nulle) !
Sur ces belles paroles pleine de motivation (ça risque de ne pas durer, je vous préviens)... bye.
Je suis tombé par terre, c'est la faute à Voltaire
Le nez dans le ruisseau, c'est la faute à Rousseau
Je ne suis pas notaire, c'est la faute à Voltaire
Je suis petit oiseau, c'est la faute à Rousseau
(Victor Hugo, "Les misérables")
02 octobre 2005
Qui suis-je ? Où vais-je ? Dans quelle état j'erre :p !
Patronyme: En 7 lettres, d'origine hébraïque, mais on a tendance à l'américaniser (parfait pour un personnage dans Les Feux de l'amour ou Top Models), à le diminuer et à rajouter un débile "D" devant ^^
Age terrestre: Ca fait 16 ans (pile !) que ma mère regrette de m'avoir mis au monde o_0
Age mental: Je fais partie de cette catégorie d'individus qui ne savent compter jusqu'à 10 qu'à pieds nus ou à la rigueur en sandales ! (Rasta Rocket, pour les inculturés)
Où se trouve le carton dans lequel tu vis ?: *Tadadadadaaa.... - Générique de La petite Maison dans la Prairie*
Tes défauts (mais tu sais, on t'aime quand même !) ? : First of all: SUSCEPTIBLE ! C'est affreux, je me vexe pour un rien, pour la moindre petite réflexion, je suis constamment sur la défensive. Et puis je suis assez jalouse... pas forcément des biens matériels (même pas du tout), mais en amitié et en amour ! Et puis je suis pas mal timide, surtout quand il s'agit de parler à des gars.
Ce dont tu es le plus fier chez toi (un peu d'égocentrisme ne fait pas de mal) ?: Euh je sais pas... mes dents (j'ai pas souffert avec ces conneries de bagues pour rien, au moins), mon imagination et ma générosité: j'ai des pulsions à la Amélie Poulain, ya des jours où j'ai envie de faire plaisir aux gens, même avec de petites choses :D
Où passes-tu tes journées à traîner ton ennui ?: [mode se la pète *on*] In one of the most technological High School of Switzerland. Parce que je le vaux bien :') [mode se la pète *off*]
Les projets qui cogitent dans le tas de noeuds qui te sers de cerveau ?: Minute
de sérieux. Bon, déjà un projet d'avenir: travailler dans le
journalisme, ou en tout cas le domaine des médias. Idéalement, bosser
pour la télé, réaliser des reportages dans une émission de société type
"Mise au point" ou alors touchant à la musique. Ou autrement, réaliser
des enquêtes et des reportages pour un magazine de jeunesse (style
15-25 ans, comme Phosphore) ! :) Après, tout n'est qu'une question de
chance, d'opportunités et d'ambition... qui vivra verra !
Dans les
projets plus "proches", je dirai réussir mon gymnase sans encombre et
prendre sur moi pour vaincre ma timidité, ma jalousie et ma
suceptibilité !
Le plus important pour toi (presque aussi vital que bouffer et dormir) ?: L'amitié, je ne pourrai pas vivre sans !
Et côté coeur ? Bonheur total ou panne sèche ?:
Panne sèche... depuis 8 ans (ça nous rajeunit pas, tout ça) ! Dûe à
quoi ? Bah je vous le dirais si je le savais... A chaque fois que je
m'intéresse à un gars, soit:
cas de figure A) je me prend un rateau grotesquement humiliant
cas de figure B) il est inaccesible
cas de figure C) je ne le connais pas beaucoup et je suis trop coincée pour faire le premier pas
Mais on dira, comme dans les vieux Walt Disney: "Un jour mon prince viendra....". L'espoir fait vivre.
Qu'est ce qui te fais te pisser dessus de rire ?: L'humour niais profond, les choses qui ne sont théoriquement pas marrantes (genre les blagues de mon frère ou voir quelqu'un se casser la gueule... même si je suis mal placée pour dire ça vu ma maladresse chronique). Et puis mes grands classiques Mission Cléopâtre et Rasta Rocket (un type fier, un type fort... etc !) !
Ce qui te donne envie de tout exploser ?: L'intolérance, la méchanceté/les moqueries gratuites, les gens qui te laissent tomber à la moindre occasion... et puis ma jalousie !
Le mot de la fin: La vie est belle quand on la vit avec passion !


